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mercredi 1 juin 2022

Exposition à Larmor-Plage juin 2022


 J'ai la chance de participer au circuit d'expositions Courant d'Arts à Larmor-Plage le 4,5 et 6 juin 2022.

J'exposerai 15 photographies à la salle des Algues.

dimanche 2 février 2020

Exposition du GPL (Groupe Photo Lorient)

J'ai l'honneur de participer à l'exposition collective du GPL avec trois images du lac Thac Ba au Vietnam.



Exposition confinée jusqu'à nouvel ordre !

jeudi 29 août 2019

Exposition photo à Riantec


"Regards sur Riantec" par plusieurs photographes du Groupe Photo Lorient : j'ai le plaisir d'y participer.
De plus, c'est une de mes photos qui a été choisie pour l'affiche.

A l'espace culturel Kerdurand du 3 au 23 septembre.

Les photos que j'ai exposées sur la Petite mer de Gâvreset le texte d'accompagnement :



Photographier comme on écrit un haïku, Saisir la lumière des choses avant qu’elle ne s’efface, selon le moine zen et poète Matsuo Bashô. Et avec un peu de chance, transmettre cette impression fugitive. Par les mots ou par l’image, c’est cette manière de se connecter au monde tel qu’il est que je recherche, sans rien modifier. J’ai été très influencée par la notion de Géopoétique développée par Kenneth White.
Depuis longtemps, j’ai un amour particulier pour la Petite mer de Gâvres et ses oies bernaches, pour la vue sur l’Île aux pins. J’avais déjà écrit un texte dans le recueil L’empreinte des cygnes, publié en 2009.
Je reviens souvent voir les changements au fil des saisons et des marées. Je suis triste aussi car cet environnement fragile est menacé, les oiseaux trop dérangés. Espérons que cette exposition facilitera la protection de ce trésor avant qu’il ne soit trop tard.


lundi 8 juillet 2019

Exposition photo à Meslan (56)

J'ai le plaisir de participer à l'exposition à la médiathèque de Meslan près du Faouët, avec  10 photos de Corée et du Vietnam, une proposition de l'association Elaïg.




dimanche 8 octobre 2017

Festival photo Regards de voyageurs à Grand-Champ (56)

Le festival Regards de voyageurs se tiendra à Grand-Champ les 28 et 29 octobre 2017 : 22 exposants, de nombreuses animations autour de la photographie :

https://www.chercheursdimages.com/festivalphotosvoyages


J'y exposerai une série de photos de Corée du sud, "entre tradition et modernité".

Voici ma réponse à la question posée à tous les exposants : pourquoi voyager ?



- Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… les merveilleux nuages !

Déjà enfant, j’aimais imaginer le monde au-delà des murs en regardant passer les nuages. Plus tard, j’ai découvert »L’étranger », ce poème en prose liminaire du recueil Le spleen de Paris de Baudelaire. Depuis il résonne en moi quand vient le désir d’ailleurs.
Même si je n’ai pas voyagé autant que je l’avais imaginé, j’ai quand même eu le bonheur de voir les nuages baudelairiens quelque quarante-cinq ans plus tard. C’était en juillet 2015 aux îles Lofoten, en Norvège. Un accomplissement.

Pourquoi voyager ?
J’ai cherché les réponses chez Victor Segalen et son éloge du Divers, chez Nicolas Bouvier à la recherche du vide et du plein, chez Jean-Luc Coatalem et sa consolation des voyages, chez Kenneth White et sa géopoétique.
Plus simplement et plus modestement en ce qui me concerne, en voyage j’ai le sentiment d’augmenter ma vie. Tout est nouveau, tout est à découvrir, l’œil et l’esprit sont en éveil, stimulés. Et ce d’autant plus que l’on tente de restituer ses perceptions par la photographie ou par l’écriture. C’est une manière d’être dans le présent avec intensité, le meilleur moyen de ressentir le bonheur d’être vivant.
Pour résumer, j’aime voyager pour aller voir là-bas si j’y suis vraiment.
*
Mes récits de voyages en Inde : De Lorient à Pondichéry et autres impressions indiennes, Stéphane Batigne éditeur, 2016.

samedi 30 juin 2012

Citation lue au musée de Vannes

J'ai relevé une phrase du graveur Jean Fautrier (1898-1964) au musée de la Cohue à Vannes, dans l'exposition temporaire consacrée à l'art moderne. Je l'ai notée car je partage complètement cette idée, ou ce sentiment.

"Aucune forme d'art ne peut donner d'émotion s'il ne s'y mêle une part de réel. Si infime qu'elle soit, si impalpable cette allusion, cette parcelle irréductible éclaire le sens, elle ouvre sa réalité profonde, essentielle, à la sensibilité qui est l'intelligence véritable."

vendredi 29 octobre 2010

Raymond Depardon à la BNF

N'ayant pu avoir accès à l'exposition Monet, je suis allée voir l'exposition Depardon à la BNF et ne l'ai pas regretté. C'est un travail magnifique, j'ai ressenti une forte émotion poétique dans sa recherche et dans les tirages grand format qui transforment  ces portions de réel banal en tableaux de maître. Si on parle de géopoétique, Raymond Depardon est vraiment un géographe (qui écrit la terre) et un géopoéticien (qui cherche à lire les lignes du monde). Le résultat est d'autant plus poétique qu'à aucun moment, il ne cherche à faire poétique, montrer suffit. La composition de chaque photo comporte des rimes (correspondances de lignes ou de couleurs, parallélismes) qui témoignent à qui sait voir du travail de recherche préalable, masqué par une simplicité apparente.
Voici le lien de la BNF François Mitterand: http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.france_depardon.html
Le hors série de Télérama est passionnant, et bien sûr, on peut garder trace des photos dans le livre publié, mais les grands formats exposés sont beaucoup plus "parlants".
Le géographe Michel Lussault, dans Télérama, rappelle l'origine du mot "exister": "être placé" ou "sortir de", selon la version du Robert culturel, et cite Georges Pérec: "Vivre, c'est passer d'un endroit à un autre en essayant de ne pas se cogner" (dans Espèces d'Espaces).

mardi 7 septembre 2010

Grand nord, grand sud, à l'Abbaye de Daoulas

Dans la nuit boréale, le sculpteur taille un os de baleine, un os fossile, mémoire géologique.
L'artiste Inuit sculpte une oie des neiges, certitude de la fin de la nuit polaire.
Dans la nuit de décembre, j'attends les oies sauvages, cadeau de l'hiver atlantique.

mercredi 28 juillet 2010

Grand nord, grand sud, à l'Abbaye de Daoulas

Artistes Inuit et Aborigènes, à voir jusqu'au 28 novembre 2010.
Un moyen pour saisir la différence entre l'art ancré à la terre ( ce qui n'empêche pas de lever l'ancre comme l'a dit Melaine Favennec) et l'artificiel hors sol. Et qu'on arrête de nous bassiner avec les racines qui nous feraient tournés vers le passé!
Quelques phrases relevées au cours de la visite:
"Dans les cultures aborigènes traditionnelles, le territoire est considéré comme matérialisation d'une géographie mythique créée par les ancêtres." Ces mythes" jouent un rôle central dans la lecture d'un paysage".
"Selon la conception aborigène, la relation existentielle qui unit le peintre à sa terre donne à ces paysages le statut d'autoportrait" (sur Rammey Rammsey, né en 1935, Australie.)
J'ai été subjuguée par le hibou-chamane et j'ai sympathisé avec les esprits mimi (allez savoir pourquoi...), j'ai aimé l'oie sauvage qui là-bas indique le printemps (ici, c'est l'hiver qu'elle annonce) et par le grand corbeau.
Le lien de l'expo: http://www.cheminsdupatrimoineenfinistere.com/daoulas-lesactualitesexpositionencours.html